Historique de la communeOrigine de MontebourgLes Monuments


 

 

 

L’historique de la commune

 

 

L’habitant de Montebourg est nommé le Cassin, dû à la légende.

Il est dit dans la légende que deux moines du Mont Cassino se seraient embarqués sur une barque pour évangéliser la région. Fatigué, épuisé, l’un s’est endormi dans une barque puis, la marée venue, à dérivé vers les côtes d’Angleterre.

 

Le second après avoir dormi sur le sable se réveillant et voyant son compagnon de voyage disparu se mit à sa recherche et il vit une étoile tomber du ciel. Un message lui indiqua de fonder une abbaye.

Notre Dame de l’étoile était fondée, au XIéme siècle.

 

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Henri de Beauclair et Guillaume le Conquérant dotèrent Montebourg de nombreuses foires et marchés dont la traditionnelle Chandeleur, Foire agricole ,devenue foire exposition avec un concours d’animaux créé en 1920 par Joseph Le Cacheux, l’un des 80 députés ayant refusé les pleins pouvoir à un certain maréchal.

 

Quelques siècles plus tard, une nouvelle fois un débarquement eu lieu mais cette fois ce ne fut pas quelques hommes, mais la plus grande armada jamais connue. C’était le 06 juin 1944, le débarquement sur les plages des côtes Normandes.

Montebourg fut libéré aprés 13 jours de batailles et n’était que ruines et murs calcinés.

65 victimes civiles et une ville matyre, tel fût le sacrifice de la population de Montebourg pour retrouver la liberté.

 

Aujourd’hui Montebourg est recontruit, tourné vers l’avenir, blotti au pied du Mont-Castre, riche de son tissu commercial dense, rural par la présence de l’agriculture, et niché au coeur du Cotentin.

 

 

 

 

L’origine de Montebourg

 

 

L’origine de l’abbaye Notre-Dame de l’étoile de Montebourg nous est contée dans un manuscrit conservé à la bibliothèque Nationale. A la demande de son abbé, Guillaume Guérin, le moine Denis Clémence le rédigea vers 1448, fixant ainsi, sous une forme définitive, les tradition  de la communauté transmises depuis le XIé siècle.

 

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Voici l’essentiel de ce récit d’après Paul Le Cacheux.

 

Vers le milieu du XIé siècle, deux ermites de Savoie quittent leur pays et gagnent la France. Cheminant à petites journées, mendiant le pain, ils arrivent sur le bord de la Seine qu’ils descendent jusqu’à son embouchure et, suivant le littoral de la mer, ils atteignent un petit port de Bessin appelé Grandcamp.

 

Le soir tombait, la marée était basse ; il fallait songer au repos. Avisant une barque ancrée sur le rivage, l’un s’y couche ; l’autre s’étend sur le sable, à quelques pas ; Bientôt tous deux s’endorment, bercés par leurs songes par le murmure des flots.

 

Autant le sommeil leur parut doux, autant le réveil fût pénible. La mer montée dans l’intervalle ; elle avait détaché l’ancre et la petite barque voguait maintenant à l’aventure, emportant vers les grèves inconnues l’ermite épouvanté.

 

Poussé par une brise favorable, la barque attérit heureusement sur la côte anglaise.

Le récit d’une telle traversée émerveilla fort longtemps les gens du pays. Sur ces entrefaites, l’évêque de Salisbury étant mort, les chamoines élurent à sa place l’ermite que le ciel leur envoyait. La légende ajoute qu’il se rendit célèbre par ses vertus.

 

Quand Roger, l’autre moine, ouvrit les yeux, il était seul. On ne voyait plus, à l’horizon, qu’une petite voile blanche qui s’en allait au gré des flots. Inquiet sur le sort de son compagnon il explora le pays, suppliant le Seigneur et Notre-Dame de favoriser ses recherches. Ce fut sans résultat. Il compris alors que le seigneur voulait lui réserver la réalisation du projet commun : construire un sanctuaire dédié à la mère de Dieu. Dans ses prières il demandait au ciel un signe qui le ferait découvrir l’endroit convenable où il pourrait vivre à la manière des moines.

 

Un soir vaincu par la fatigue et les jeûnes, il s’endormit dans la forêt, sur la Museresse : petite colline de Montebourg. Il eut un songe bien étrange: « une étoile devait lui indiquer le lieu choisi par la bienheureuse Vierge pour y être vénérée dans les siècles futurs ».

 

Revenu de son profond sommeil, le moine Roger se mit en prières. Pendant que tout était en silence, il vit un éclair comme une étoile tomber du ciel et mettre le feu aux brouissailles de ce lieu déshérité. Craignant une illusion de ses sens et poussé par une  immense espérance, il se hâta de descendre au pied de la colline. La flamme céleste avait complétement consumé les épines et les buissons, dégageant l’emplacement pour construire l’oratoire.

 

Rendant grâce à Dieu qui mettait ainsi un terme à ses voyages, il édifia sans retard son ermitage et la petite chapelle à Notre-Dame. Les hommes du pays et les passants l’aidèrent dans son travail. Cette petite chapelle a été le modeste berceau de l’Abbaye Notre-Dame de l’étoile. La providence réservait à l’ermite d’autres surprises.

 

Le bruit du prodige s’étant répandu dans la contrée parvint aux oreilles du duc Guillaume, roi d’Angleterre , qui se trouvait à Cherbourg.

 

Le duc Guillaume se montra généreux, il donna à l’abbaye naissante le domaine de Montebourg avec ses appartenances, moulins, foires et marchés, justice plénière et exemption d’impôts, droits sur les forêts d’alentour et des revenus importants dans le Cotentin et les Iles. La charte de donation signée par le duc Guillaume, et par les principaux évêques d’Angleterre, fut confirmée dans la suite par ses successeurs qui comblèrent l’Abbaye de leurs largesses. Les papes lui concédèrent de nombreux privilèges.

 

Enfin Richard de Reviers, neveu de Guillaume le Conquérant, Seigneur de Vernons et de Néhou, connétable d’Angleterre, fut le principal bienfaiteur. Il peut être considéré comme le second fondateur de l’Abbaye où il voulut avoir son tombeau.

 

À ce jour, son sarcophage est déposé dans le coeur de l’abbatiale.

 

 

 

 

Les monuments

 

 

 

L’Église


 

 

L’Église est fondée au XIVé siécle et sa consécration à Saint-Jacques le Majeur serait de 1329. Elle est située sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis Barfleur. Les fonds baptismaux sont du XIé siécle. Inscrite monument historique depuis 1925. Le  06 aout 1896 Monseigneur Le Nordez est sacré évêque  en son église de Montebourg.

Détruite presque en totalité en juin 1944, le clocher serait tombé le 08 juin 44. Reconstruite presque à l’identique, puisque les cadrans horaires n’y figurent plus.

Associée à ses voisines de son canton, elle rejoint en 1992 la paroisse Saint-Jacques, regroupant les 22 clochers du canton.

 

 

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La statue de Jeanne d’Arc


 

La statue Jeanne d’Arc est de Mathurin Moreau, sculpteur Dijonnais, tandis que celle de son cheval est dûe au ciseau de Pierre Le Nordez, oncle du prélat de l’école des beaux arts de Caen, et l’un des meilleurs statuaires hippique de son temps.

La statue de Jeanne d’Arc et plus particulièrement son cheval à subi un dommage lors de la seconde guerre mondiale. un sabot a du être remplacé par le menuisier de Montebourg à l’époque Marcel Marie.

Aprés la guerre, le conseil municipal décida de la déplacer.Elle était devant l’actuelle mairie, anciennement maison Cardet.

Elle demeure à Montebourg comme un mémorial en souvenir de Monseigneur Le Nodez.

 

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Le parc Alcide Guiffard


 

Le parc Alcide Guiffard était un parc privé devenu public depuis 2001.La commune a souhaité que ce parc soit conservé en son état.

Au centre prone la statue de Alcide Guiffard, mort de la grippe Espagnol à 32 ans. Par chagrin sa mère fit ériger cette statue au milieu de son parc. Son père Alcide Guiffard , notaire fut Maire de Montebourg de 1904 à 1912.
Il est dit que le parc serait aménagé style Franc-Maçon, symétrie, arbres plantés par trois et autres signes.

 

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